Si c’est bien un barrage de béton qu’affrontent les Ashaninka, c’est d’abord contre celui de l’indifférence qu’ils se battent. Car c’est dans l’indifférence des médias péruviens (et donc de l’opinion publique la plus directement concernée) que l’Amazonie péruvienne est livrée aux intérêts industriels qui la ravagent.

Laissons les organisations Ashaninka faire campagne au Pérou et ruons dans les brancards de notre côté de l’Atlantique, alertons les médias en France, en menant une campagne de presse qui réveillera les consciences!